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Qui veut cacher la sécurité exceptionnelle de nos centrales nucléaires ?

OMERTA

samedi 2 décembre 2017, par PH

Bizarrement, lorsqu’ils sont présentés dans des conférences publiques, les données sur les performances de nos réacteurs nucléaires disparaissent des sites internet si une midinette antinucléaire y assiste. Il en est ainsi de la remarquable vidéo sur l’épaississement du radier de la centrale de Fessenheim qui ne se trouve plus sur le site de la commission locale d’information du Bas-Rhin. De même, après 2016, la courbe de relâchement du césium dans l’atmosphère lors d’une fusion de cœur disparait de l’animation d’accident nucléaire de l’IRSN. Puis aujourd’hui, on ne trouve plus d’animation astec, du tout. Il ne faut qu’entendre les doutes fabriqués par les élus antinucléaires.

Cette censure provient de l’appareil d’état. Initialement protégé par l’état, le milieu scientifique nucléaire se trouve fragilisé lorsqu’ arrive au pouvoir une majorité politique incluant EELV. Ce fut la cas de 1997 à 2002 avec la fermeture de Superphénix, puis le quinquennat de François Hollande, fut miné par l’accord initial PS-Vert.
La preuve de cette influence est l’absence de la radioactivité naturelle dans les programmes de lycée. Il est difficile d’imaginer de vivre dans le pays qui permit à Marie Curie de recevoir deux prix Nobel

On va aujourd’hui défier la censure antinucléaire, en présentant les performances de l’aspersion dans un travail académique : la thèse Marchand parue en 2008 : Étude du rabattement des produits de fissions sous formes d’aérosols par une pulvérisation de gouttelettes d’eau générées par un système d’aspersion de REP.

Les résultats sont clairs : le modèle indique que l’aspersion diminue la concentration d’un facteur mille et l’expérience confirme qu’on atteint la même concentration dans le même délai. Et comme on sait d’autre part que le filtre à sable diminue les rejets d’un facteur 10, il ne sortirait pas grand chose lors d’un accident nucléaire sur nos réacteurs.
Les antinucléaires vont-ils maintenant interdire l’accès aux thèses universitaires ?

Pourquoi un tel acharnement ?
Il faut cacher que nos réacteurs auraient beaucoup mieux résisté que ce ceux de Fukushima. Il n’y aurait pas eu d’explosion d’hydrogène et les rejets auraient été maîtrisés et filtrés. Tout cela pour importer de l’éolien et du photovoltaïque qui coûtent des milliards d’euros, chaque années aux usagers français sans réduire les émissions sensiblement les émissions de CO2 du système électrique


Voir en ligne : La video de l’antinucléaire Bernard Laponche qui ne mentionne pas les systèmes de confinement