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Le Nucléaire français écrase l’ éolienPV importé (14-0)

Commémoration du centenaire du Radiogramme de la victoire

dimanche 10 juin 2018, par PH

Surface occupée : l’éolien rend 1400 km2 inconstructibles et la surface perturbée est bien plus importante, pour le nucléaire à peine une centaine de km2.

Effet sur le patrimoine immobilier : l’éolien fait baisser la valeur des maisons et annuler des ventes , le nucléaire, lui, a dynamisé des villages lors de son déploiement.

Compte publics : éolienPV subventionnés par la CSPE à 5 milliards d’euros par an en 2018 ; le nucléaire est lui en moyenne positif pour les comptes publics car la recette de la TVA et des impôts sur les sociétés est bien supérieur aux budgets de recherche : l’état à gagné quelques milliards chaque année grâce au nucléaire.

Promoteurs Nucléaire : scientifiques, climatologues, ingénieurs dévoués , travailleurs qualifiés ; pour l’éolienPV : militants incultes, lobbies (comme le prouve le montant détourné par la CSPE), pressions étrangères (Allemagne, Bruxelles)

Balance commerciale : dans le cas du nucléaire, les importations d’uranium c’est à dire quelques centaines de millions d’euros sont couvertes par les exportations d’électricité (un ou deux milliards d’euros) et les exportations de services nucléaires (enrichissement, retraitement etc..) ; alors que l’éolien et le PV, creusent un trou d’un milliard par an dans la balance commerciale.

Coûts : Pour le nucléaire transparents, établis par la Cour des Comptes ; pour l’éolien PV coûts cachés pour le réseau électrique.

Indépendance énergétique : le nucléaire accumule de la matière fissile dans l’uranium de retraitement et de la matière fissile et fertile dans l’uranium appauvri ; l’éolien et le PV,subissent la dépendance en pièces détachées vis à vis des industriels étrangers.

Caractère renouvelable Prouvé pour le nucléaire : presque 4 cycles du combustible dans Phénix, peu visible car cycle long pour le parc de réacteurs ; difficile pour l’éolienPV (socles en béton de l’éolienne, polymère qui encapsule la cellule photovoltaïque)

Durabilité des investissements 60 ans pour le nucléaire ; seulement une vingtaine d’années pour l’éolienPV

Pression sur les ressources : pour le nucléaire, faible besoin de matière un ordre de grandeur de moins que l’éolien en béton et en acier, par rapport au PV, le nucléaire ne nécessite pas d’extraction d’argent et beaucoup moins de cuivre et d’hydrocarbures.

Émissions de gaz à effet de serre : les plus faibles pour le nucléaire français, car l’enrichissement est effectué par du nucléaire, soit 3 à 6 gCO2 par kWh ; autour de 50 pour le photovoltaïque.

Aval : maîtrisé dans le nucléaire, sujet à problème dans l’éolienPV

Qualité de l’électricité : le nucléaire produit une électricité modulable qui s’adapte à la demande ; alors que le couple éolien PV n’a aucun lien avec la demande électrique.

Risques Pour le nucléaire français, confinement de la radioactivité, donc risques surestimés, surfaces menacées inférieures à celles occupées par l’éolienPV ; au contraire pour l’éolienPV, risques sanitaires occultés par les lobbies (cf supra), projection de pâles d’éoliennes possible au-delà de la zone inconstructible. Et pour le réseau, l’absence de puissance électrique assurée par l’ensemble éolienPV est un risque de black-out.

Risques au travail : Nucléaire, exposition aux radiations limitée en de ça de la valeur du risque sanitaire (20 mSv par an maximum , pour la plupart 6 mSv) ; pour l’éolien, les techniciens sont exposés au triangle du feu.

Communication : pour le nucléaire, sociétés savantes, quelques sites internets sérieux, associations indépendantes ; pour l’éolienPV, associations subventionnées, nombreux sites internets anxiogènes écrits par des incompétents, monopole sur les chaines de télévisions et à la radio, journalistes du système [1] [2].