Accueil > Questions énergétiques > Accident de Fukushima > L’ONU confirme 9 mois après, le jugement de énergie-gouv.fr

L’ONU confirme 9 mois après, le jugement de énergie-gouv.fr

jeudi 2 février 2012, par PH

Souvenez-vous de mars 2011.

Alors que des politiques comme Martine Aubry et des journaux comme Le Monde, cédaient à la panique : selon eux, Fukushima aurait été une catastrophe. ; dès le 19 mars énergie-gouv.fr publiait :Pourquoi l’accident de Fukushimal ne fera pas de victimes hors de la centrale.

Pendant ce temps, le web était inondé de propagande antinucléaire : les mouvements antinucléaires relayaient l’estimation fantaisiste de Chris Buby prévoyant un million de victimes....

Pourtant il suffisait de comprendre les mesures et les relations dose-effet.

Nous publions La dépêche Reurters du 31 janvier 2011 et laissons les lecteurs juger :

« L’impact sanitaire de la catastrophe nucléaire survenue en mars 2011 au Japon à la centrale de Fukushima paraît relativement restreint grâce notamment grâce aux rapides évacuations de populations, estime une commission scientifique de l’Onu.

Le fait que les fuites radioactives se soient répandues dans l’océan et non dans des zones peuplées a également contribué à limiter les conséquences humaines de l’accident, a déclaré mardi Wolfgang Weiss, président du Comité scientifique de l’Onu sur les effets de la radiation atomique.

"Concernant les doses que nous avons enregistrées en examinant les populations, elles sont très faibles", a-t-il précisé à Reuters. Cela s’explique en partie "par la rapide évacuation qui a très bien fonctionné", a-t-il ajouté.

Weiss s’exprimait à Vienne en marge d’un séminaire d’une semaine réunissant depuis lundi 60 experts internationaux chargés d’évaluer pour le compte des Nations unies les effets sanitaires de la plus grave catastrophe nucléaire depuis 25 ans.

Le 11 mars 2011, un séisme d’une magnitude de 9,0 sur l’échelle de Richter et un tsunami avaient en partie détruit la centrale de Fukushima située à 250 km au nord de Tokyo. Quelque 80.000 habitants avaient fui une zone d’exclusion de 20 km.

Les experts japonais présents à la réunion ont dit ne pas avoir constaté d’effets sanitaires aigus sur la population, contrairement à ce qui avait été observé après l’accident de la centrale de Tchernobyl en Ukraine en 1986.

"A Tchernobyl, nous avions observé des gens qui mouraient en raison d’expositions élevées (aux radiations), des employés qui mouraient très rapidement. Rien de tel n’a été signalé (au Japon)", a dit Wolfgang Weiss.

Les personnels, qui ont été exposés à de fortes doses de radiation à Fukushima, présentent un bilan médical initial normal, selon les experts japonais, a poursuivi Weiss.

 »

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?