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Comment C’dans l’air nous intoxique

samedi 17 mai 2014, par PH

Comme les autres médias, en invitant que des lobbyistes du photovoltaïque et de l’éolien.

Il y a quelques années, alors que nous dénioncions déjà le plus grand scandale financier, Yves Calvi n’avait invité que des professionnels du photovoltaïque. Le photovoltaïque allait décoller et on allait voir ce qu’on allait voir...
On connaît la suite : 2 milliards par an de surcoût et une belle bulle spéculative.

Cette fois-ci , on invite Frédéric Lanoë, président de France Énergie Éolienne qui compare le kWh éolien au kWh nucléaire dans sa phase d’amortissement. Comme si mettre quelqu’un d’aimable devant les caméras ferait mieux passer les mensonges. Pour un électricien, il est ridicule de comparer un kWh fatal éolien et un kWh programmable éolien. Pour Frédéric Lanoë , « la France est interconnectée et cela lisse les productions » . Voilà comment seront lissées les productions éoliennes en 2030 si on continue dans cette voie :

Cette fois , le lobbyiste est encadré par quelques économistes, mais aucun n’est au point techniquement. Jean-Marie Chevalier pense qu’on va mélanger biomasse-éolien et solaire, et il est obligé d’utiliser des synonymes pour allonger la liste. Car c’est là que se situe le problème dans un monde durable pour utiliser du photovoltaïque et de l’éolien en ayant résolu les problèmes de matières et de surfaces, il faut compléter le production électrique à partir d’autant de kilowattheures d’hydraulique ou issus de la combustion de la biomasse. Comme la biomasse est limitée et l’hydrualique saturé, on ne pourra pas déployer beaucoup d’éolien. Il y a quelques invités pour dénoncer la fermeture de Fessenheim et pour faire remarquer que dans le Cotentin, on se mobilise massivement contre les éoliennes, pas contre l’usine de retraitement de La Hague.

L’émission s’attarde sur la construction d’un champ éolien en mer, dont on dit qu’il pourrait alimenter une ville de 800 000 habitants. La production d’un champ d’éoliennes marines est reproduite ci-dessous, on peut se demander si une ville peut être alimenter par ce profil de production

L’économiste Elie Cohen fait remarquer que l’on apprend à déconnecter les éoliennes. Le verbe apprendre revient plusieurs fois dans la conversation, comme si on découvrait des problèmes prévus de puis longtemps et qu’on allait pouvoir améliorer. Et bien encore un effort, Elie Cohen : si la production des éoliennes a souvent une valeur négative, c’est donc que le coût global ne peut s’appliquer que sur une fraction de la production. Il faut relever le coût des kWh utiles Le coût devient exorbitant et il faut faire autre chose à la place.

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